Islam et terrorisme

Un extrait intéressant d’une chronique de Patrick Lagacé publiée dans La Presse du jeudi 15 mai 2008 :

[...] au XXIe siècle, ceux qui font d’abord et avant tout le lien entre l’islam et le terrorisme, ce sont les salopards qui se font exploser dans des autobus, des boîtes de nuit, des marchés, des métros et des avions en criant: «Allah Akhbar.»

Les sentiments et la raison

Tant la voix de la raison que la voix des sentiments poussent l’homme à commettre les pires bêtises.

Sexualité, inégalité

« La sexualité est un système de hiérarchisation sociale [...] Décidément, me disais-je, dans nos sociétés, le sexe représente bel et bien un second système de différenciation, tout à fait indépendant de l’argent; et il se comporte comme un système de différenciation au moins aussi impitoyable. Les effets de ces deux systèmes sont d’ailleurs strictement équivalents. Tout comme le libéralisme économique sans frein, et pour des raisons analogues, le libéralisme sexuel produit des phénomènes de paupérisation absolue. Certains font l’amour tous les jours; d’autre cinq ou six fois dans leur vie, ou jamais. Certains font l’amour avec des dizaines de femmes; d’autres avec aucune. C’est ce qu’on appelle la « loi du marché ». Dans un système économique où le licenciement est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver sa place. Dans un système sexuel où l’adultère est prohibé, chacun réussit plus ou moins à trouver son compagnon de lit. En système économique parfaitement libéral, certains accumulent des fortunes considérables; d’autres croupissent sous la misère. En système sexuel parfaitement libéral, certains ont une vie érotique variée et excitante; d’autres sont réduits à la masturbation et la solitude. Le libéralisme économique, c’est l’extension du domaine de la lutte, son extension à tous les âges de la vie et à toutes les classes de la société. Sur le plan économique, Raphaël Tisserand appartient au camp des vainqueurs; sur le plan sexuel, à celui des vaincus. Certains gagnent sur les deux tableaux; d’autres perdent sur les deux. Les entreprises se disputent certains jeunes diplômés; les femmes se disputent certains jeunes hommes; les hommes se disputent certaines jeunes femmes; le trouble et l’agitation sont considérables. »

Houellebecq, Michel. Extension du domaine de la lutte. Coll. « J’ai lu ». Paris : Éditions Maurice Nadeau, 1994, pp. 93-101.

Le hijab, symbole de soumission

Ouf, c’est rare que je sois d’accord avec le National Post et Barabara Kay, mais cette chronique frappe juste…

« Multiculturalists would have us believe that the hijab is merely a religious symbol, like the Sikh kirpan or the Christian cross, freely embraced by the girls wearing them. It isn’t, as many Muslim commentators, including Tarek Fatah in these pages yesterday, have frequently explained. The hijab is rather a public sign of supervised sexual modesty, and marks those wearing it as chattel, leashed to their fathers and brothers as surely as if they were wearing a dog collar. »

-Barbara Kay, « How Canada let Aqsa down », National Post, 12 décembre 2007.

La chronique complète, qui vaut la peine d’être lue, est ici.

La religion

La religion est une croyance comme une autre et doit être traitée en conséquence. On peut la critiquer, la détester tant qu’on veut. Détester une religion, ce n’est pas détester ceux qui ont été élevés dans sa tradition. C’est détester une croyance, une idée. Et c’est un droit inaliénable.

Médias et gens d’affaires

« Pourquoi les gens d’affaires achètent-ils les médias? La plupart des propriétaires ne sont pas diserts à ce sujet, se contentant de les présenter comme un maillon de leurs propriétés qui sert à rapporter du profit. Mais les gens d’affaires achètent des médias non seulement pour leur rendement, mais aussi par volonté de puissance. Chacun à leur manière, et de façon plus ou moins marquée, ils veulent exercer de l’influence, ou mieux, du pouvoir. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser de prime abord, il n’est pas certain que cette volonté d’influence soit dirigée vers la population; nous croyons, au contraire, qu’elle vise d’abord la classe politique, et qu’une éventuelle influence auprès du public sert surtout de capital symbolique auprès hommes et des femmes politiques ».

Anne-Marie Gingras, Médias et démocratie : le grand malentendu, Sainte-Foy, Presses de l’Université du Québec, 1999, p. 88.

Intelligence vs. stupidité

La stupidité sera toujours plus forte que l’intelligence car seule la stupidité est sans limite.

Celle-là n’est pas de moi. Je l’ai lue quelque part mais je ne me souviens plus où…

Parlons pet

La personne qui vient de péter dans l’ascenseur :

Qui ne dit mot qu’on sent…

72 vierges

Vous savez sans doute que lorsque plusieurs femmes se retrouvent souvent ensemble, leurs « règles » ont tendance à se synchroniser. Vous savez aussi que certains fondamentalistes religieux croient qu’ils vivront avec 72 vierges au ciel après avoir commis un attentat suicide. Je pense qu’il y a une petite surprise qui attend ces fous si jamais leur croyance est vraie!

Le caractère merveilleux d’Internet

Ce qu’il y a de bien avec l’Internet, c’est que même le dernier des imbéciles peut faire connaître ses pensées au monde entier sans difficulté. Disons que celui-ci ne s’en est pas privé!